Le tableau de Marie qui défait les nœuds, admirablement peint, até récemment attribué à Johann Melchior Schmidter de l'Académie allemande d'Augsburg. Le tableau, depuis 1700 dans l'aglise de St Perter am, Perlach à Augsburg (Allemagne), est inspiré d'une méditation de Saint Irénée qui, à la lumière de la comparaison entre Adam et le Christ, a étébli celle entre Eve et Marie :
"Eve, par sa désobéissance, fit le nœud du malheur pour l'humanité; alors qu'au contraire, par son obéissance, Marie le dénoua…" (Saint Irénée)
Il est vénéré depuis 300 ans dans le sud de l'Allemagne et le nord de la Suisse. Une méditation sur chaque symbole du tableau est proposée dans la première partie du livret de la neuvaine.
Reproduit en Argentine, le tableau de Marie qui défait les noeuds est rapidement l'objet de manifestations de piété populaire. Les grâces abondent très vite et sur place, plusieurs dizaines de bénévoles se relaient pour accueillir les pélerins de tous horizons sociauex et géographiques.
Marie qui défait les noeuds est aujourd'hui au coeur d'un important mouvement de dévotion. Dans le monde, la neuvaine a été diffusée en 8 langues à plus de 450 000 exemplaires.
Cette beuvaine se récite au rythme du chapelet des mystères du Rosaire, se présente sous la forme de courtes méditations, différentes selon chaqye journée de la neuvaine, auxquelles s'ajoute l aprière principale à Marie qui défait les noeuds. L'intégralité de la neuvaine est publiée dans le livret de la neuvaine.
A toute personne qui a un noeud dans sa vie.
Ces noeuds, ce soint ces problèmes que très souvent nous portons durant des années et pour lesquels nous ne voyons pas de solution : noeuds des disputes familiales, de l'incompréhension, du manque de respect, de la violence ; noeuds du ressentiment entre époux, du manque de paix et de joie, noeuds de l'angoisse, noeuds du désespoir des époux qui se séparent; noeuds provoqués par la douleur d'un enfant qui se drogue, qui ets malade, qui est parti de la maison ou s'est éloigné de Dieu ; noeuds de l'alcoolisme, noeuds des nos vices et des vices de ceux que nous aimons ; noeuds des blessures physiques ou morales provoquées par les autres, de la dépression, de la rancoeur qui nous torture, du szentiment de culpabilité, de l'avortement qui a été fait, des maladies qui ne guérissent pas, du chômage, de l'endettement, de nos échecs, du stress, de nos peurs, de la solitude, de l'incrédulité, de l'orgueil...
Oui, dans la mesure où le noeud qui gêne cette personne est aussi vécu comme une souffrance personnelle par la personne qui prie.
Dans ce cas, il est suggéré de prier cette neuvaine pour soi en exprimant que le problème de cette personne est un noeud dans notre propre vie, noeud que l'on demande à Marie de défaire.